CH MDI, Thérèse Schnörr Schnörr Thérèse, 1860-2024 (Fonds)

Archive plan context


Level:Fonds
Archival Material Types:Archives
Iconographie

Information on identification

Ref. code:CH MDI, Thérèse Schnörr
Title:Schnörr Thérèse

Dates

Creation date(s):1860 - 2024

Information on extent

Importance matérielle et support:Archives : 9 boîtes
Running meters:1.10

Information on context

Nom du producteur:Schnörr Thérèse (1897-1984)
Histoire administrative/Notice biographique:La famille Schnörr est originaire de Asbach (Allemagne), Grand Duché de Bade.
Adam Schnörr, forgeron, épouse Adèle Jeanguenin, de Courtelary. Il obtient sa naturalisation le 24 mai 1917, par la bourgeoisie de Renan.
Leur fils Adam épouse Alice Jeanneret. Le couple aura 7 enfants :

1) Agnès (1894-1989) épouse le Belge Constant Henry (1891-1934), blessé de la Grande Guerre, à Saint-Imier. Elle émigre dans ce pays et y passe sa vie.
Agnès a élevé 3 enfants : René (1921-2005), Andrée (1924-1997) et Georges (1929- 2014). Elle a été le pilier de la famille pour ses enfants et ses 4 petits-enfants.
2) Marcel (1895-1969), horloger, épouse Elisa Matthey-Doret (1903). Ils émigrent en 1929, à Montevideo, en Uruguay puis à Comodoro-Rivadavia, en Argentine, où ils passent leur vie.
3) Thérèse (1897-1984), célibataire, faiseuse de ressorts à la Volute à Saint-Imier durant 50 ans ; syndicaliste, femme protestante, engagée dans plusieurs associations.
4) James, ou Jaime (1899-1965), émigre en 1920 à Montevideo, en Uruguay, épouse Canuta Tejeira (1901 -1975) puis passe sa vie en Argentine (Buenos Aires, Mendoza, Pergamino). Il était officier de l'Armée du Salut, sa femme également engagée dans cette église, de même Cristina, leur petite-fille.
5) Jean (1902-1953) épouse Madeleine Moser (1912-2009), puis Gilberte Rawyler (1907-1978). Il passe sa vie à La Chaux-de-Fonds et Neuchâtel ; émailleur, mais longtemps chômeur lors de la crise des années 1930, il devient spéléologue amateur et est aujourd'hui considéré comme le pionnier de la spéléologie du canton de Neuchâtel.
6) Yvonne (1903-1988) épouse Jules Wyss (1906-1989). Le couple vit à Genève ; Yvonne y est ouvrière d'usine chez Patek Philippe (horlogerie) et Jules mouleur sur fer.
7) Albert (1905-1974) épouse Rita Roy. Ils émigrent en 1920 en Amérique du Sud puis aux États-Unis. Albert a gagné sa vie et son voyage d'Argentine aux USA en se produisant comme "memorista-calculista", c'est-à-dire champion de calcul mental : il calculait plus vite que les machines de l’époque. Il est ensuite jardinier à Lowell (Massachusetts).

Monique Alemann considère que sa grand-tante Thérèse Schnörr a été comme une grand-mère pour elle et ses frères et soeurs. Elle a également gardé beaucoup de contacts avec sa famille belge : sa tante Agnès Henry-Schnörr, ses enfants et petits-enfants.
C'est à l'occasion des successions d'Yvonne et de Thérèse que des contacts plus suivis ont été établis avec les descendants argentins de James et Marcel Schnörr, plus spécialement avec Alicia (1955) fille d'Alicia (1927-2003), elle-même fille de Jämes/Jaime (1899-1965). Alicia a ainsi senti le besoin de retrouver la nationalité suisse qu'elle n'avait pas jugé nécessaire de demander à sa majorité.
Marcel et James ne sont jamais revenus en Suisse. Seuls Albert, en 1963, et la femme de Marcel, Elisa, en 1976, après 47 ans d’absence, y sont revenus passer des vacances.
Les frères et soeurs ont toutefois toujours gardé le contact par courrier pendant toute leur vie.
Modalités d'entrée:Monique Alemann a donné le fonds à Mémoires d'Ici en 2024.

Information on content and structure

Présentation du contenu:Rassemblé par Monique Alemann ainsi que sa mère Marlène, ce fonds familial s'articule dans une première section autour des documents écrits et iconographiques qui témoignent du parcours de vie des enfants d'Adam et Alice Schnörr-Jeanneret : Agnès (1894-1989), Marcel (1895-1969), Thérèse (1897-1984), James (1899-1965), Jean (1902-1953), Yvonne (1903-1988), Albert (1905-1974). La crise économique et le chômage poussent plusieurs membres de la famille à quitter Saint-Imier, voire à émigrer. Jämes fut le premier à partir pour l'Amérique du Sud en 1920, suivi par ses frères Marcel et Albert.
Il renferme dans une seconde section la correspondance de la principale protagoniste du fonds, Thérèse Schnörr. Celle-ci a été sommairement classée chronologiquement par Monique Alemann.
Accroissements:Pas d'accroissement prévu

Conditions of access and use

Conditions d'accès:Libre (statut juridique : archives privées ; soumis au droit supérieur, en particulier à la loi sur la protection des données)
Conditions de reproduction (MDI):Reproduction autorisée
Mention de provenance:Mémoires d'Ici, Fonds Thérèse Schnörr
Language:Français

Information on related materials

Lieu de conservation des originaux:Monique Alemann conserve encore une partie de la correspondance de Thérèse Schnörr.
Sources complémentaires:Les cahiers spéléologiques de Jean Schnörr sont conservés à La Bibliothèque de la Ville de La Chaux-de-Fonds.
Un témoignage de Thérèse Schnörr a été présenté au Laténium d'Hauterive dans le cadre de l'exposition Émotions patrimoniales (2020-2021).

Additional comments

Comments:N° ISIL (ISO 15511) de Mémoires d'Ici : CH-001534-8

Zone du contrôle de la description

Notes de l'archiviste:Notice réalisée par Anne Beuchat-Bessire
Règles ou conventions:Description établie conformément à la Norme générale et internationale de description archivistique - ISAD(G)
Date(s) de la description:5/17/2024
 

Descriptors

Entries:  Saint-Imier (Lieux\S)
  Schnörr (famille) (Personnes\S)
  ÉMIGRATION (Thèmes\)
  Schnörr, Thérèse (1897-1984) (Personnes\S)
 

Usage

Permission required:Aucune
Physical Usability:Sans restrictions
Accessibility:Public
 

URL for this unit of description

URL: https://collections.m-ici.ch/detail.aspx?ID=165140
 

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